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Romain LHOSTE Hypnose Sophrologie PNL Relaxation Méditation  SIRET n° 45369084400056   Tel : 06 22 92 62 79   Mail : rl.hypnose@gmail.com

© 2019 créé par Romain Lhoste    © tous droits réservés Romain Lhoste

Romain LHOSTE

J’ai eu avant mon activité de thérapeute une « première vie ».

Là aussi, le moteur a toujours été la passion, ou plutôt le sens que cela avait pour moi.

L’enseignement, la transmission, l’éducation sont des motivations profondes, liées à mes valeurs.

 

J’ai donc pendant près de 20 ans enseigné la plongée sous-marine, dans des endroits d’ailleurs assez exceptionnels… J’ai pratiqué et enseigné en plongée loisir mais également un type de plongée particulier que l’on appelle plongée technique (grande profondeur, utilisation de gaz complexes et temps d’immersion important).

Étant titulaire d’un Brevet d’État d’Éducateur Sportif 2ème degré (BEES2°), j’étais par ailleurs engagé dans la formation de cadres (formateur de formateurs), ainsi que sur les jurys d’examen d’État, notamment au CREPS d’Antibes pendant des années.

Cela m’a permis d’acquérir, entre autres, une grande expérience en pédagogie et en communications.

Mon intérêt depuis mon plus jeune âge pour la psychologie, favorisé par un contexte familial propice au questionnement et à la recherche de réponses…, m’a amené à m’interroger toute ma vie sur ces multiples problématiques liées au comportement humain.

Cela m’a également mené vers la philosophie avec toute la richesse que cela apporte…

La philosophie vous ouvre la voie de la pensée, du questionnement, de l’éveil, elle vous projette dans une démarche réflexive profonde.

La vie n’apprend pas à vivre, cela s’apprend. Il faut s’y engager, et comme le disait Montaigne à Propos du bonheur : « Le bonheur ne se perçoit pas sans esprit et sans vigueur ».

 

Mais longtemps, la psychologie qui me paraissait extrêmement intéressante, ne répondait pas véritablement aux questions que je me posais. Et puis, il y eu ma rencontre avec la « psychologie appliquée » et les thérapies brèves (École de Palo Alto entre autres…). Gregory Bateson, Fritz Perls (Gestalt-thérapie), Milton Erickson (Hypnose Ericksonienne), ainsi que Richard Bandler et le linguiste John Grinder (inventeurs de la PNL)… et tant d’autres encore comme Carl Roger ou Abraham Maslow…

Si je vous raconte cela, c’est pour comprendre le lien qu’il peut y avoir avec mon ancienne activité et l’aspect « thérapeutique ». En effet, durant ces nombreuses années, j’ai enseigné, c’est-à-dire transmis de nouvelles connaissances, créé les situations les plus favorables à l’acquisition de nouvelles compétences.

 

Un des aspects majeurs dans cette activité particulière, c’est qu’elle requiert un engagement de la part du pratiquant, parfois un « dépassement de soi », et la notion de « sens » prend ici toute sa dimension.

Pourquoi des individus veulent-ils s’engager dans des plongées à plus de 100m de profondeur pendant 3h ou plus… que recherchent-ils ? Ont-ils de saines motivations, ou est-ce pour se prouver quelque chose (à eux même ou aux autres) ? Seront-ils en sécurité là où ils veulent aller ?

Comme je me plais à le dire souvent, auront-ils la « disponibilité psychologique » (et technique) pour se sortir d’une situation extrême ?

La psychologie humaine a une part absolument essentielle dans ce contexte particulier. Les notions de méditation, préparation mentale et physique, sont indissociables pour une pratique saine, harmonieuse, équilibrée et sécuritaire. C’est pour cette raison que dans le cadre de ma pratique personnelle (en plongée profonde), mais aussi comme formateur, de nombreux outils comme la méditation, la sophrologie, la visualisation mentale ou encore le yoga, sont des outils et des techniques que j’utilise depuis longtemps.

J’ai eu la chance avec ces années de pratique d’échanger avec des centaines et des centaines de personnes, et ce dans des contextes très différents. Combien de fois ai-je été confronté, lors de baptêmes de plongée notamment, à des gens qui « n’arrivaient pas à mettre la tête sous l’eau ». Certains étaient phobiques et voulaient dépasser ce comportement limitant et irrationnel à leurs yeux… et oui, mais…(voir mon article sur l’inconscient)

​Voilà comment on commence à faire de la thérapie grâce à la plongée… Je plaisante mais avec les années, c’est une orientation qui s’est dessinée, comme si la plongée devenait pour moi une sorte de « prétexte » pour travailler autre chose.

 

C’est à cette époque que j’ai développé une communication qui me permettait de créer un climat de confiance avec mon interlocuteur, et lui permettait de réaliser ce qu’il lui paraissait impossible à réaliser jusqu’alors. C’est comme cela que j’ai compris (plus tard) que j’avais commencé à pratiquer la PNL et l’Hypnose (en tout cas une partie) il y a plus de 20 ans…

 

La plongée technique, et les rapports humains particuliers qu’elle suscite, a été en quelque sorte mon « laboratoire psychologique ».

Mon orientation vers la PNL (que j’ai utilisée initialement pour la communication et la pédagogie), ainsi que l’Hypnose, me permettent aujourd’hui de disposer d’outils extraordinairement efficaces et de transmettre aux autres les moyens d’utiliser leurs propres ressources. C’est cette autonomie qu’il est pour moi essentielle de révéler.

 

C’est donc après ces diverses expériences, ces nombreux apprentissages et plusieurs formations en PNL et en Hypnose que j’ai créé en 2014 à l’âge de 40 ans, rl-coaching et rl-hypnose.

Pendant quelques années j’ai donc exercé une double activité comme formateur et Hypnothérapeute dans mon cabinet Cannois en profession libéral.

 

Aujourd’hui, je m’oriente vers cette activité de thérapeute à plein temps en ayant totalement arrêté mon activité de formateur en plongée technique.

 

La vie me passionne, pour une raison simple, c’est qu’elle est passionnante. J’ai traversé des moments difficiles dans mon existence comme beaucoup de gens, mais j’ai appris la souplesse, la flexibilité, l’acceptation. Pas l’acceptation au sens fatalité, mais l’acceptation comme le disait Nietzsche par l’amour du destin « Amor fati ». J’ai appris le détachement et non le désintérêt (comme certains le pensent parfois). C’est même précisément l’inverse, car le détachement nous rend plus disponibles, il nous permet d’être là, dans l’instant présent.

Voir page cursus et formations.